Parquet

Fat, addictive, 8-BITs, vidéo games, transe music

CONTACT : Thibault Gléréan
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Parquet est un paradoxe visuel et sonore. Un groupe de rock invisible répondant aux canons de la techno et des cultures électroniques, tout en s’extirpant de toutes conventions et étiquettes. Reste l’essentiel, le son, le rythme, la répétition, aux racines de la transe, au-delà des mots et contre toute raison. 

La musique de Parquet est une synthèse de la pratique et des réflexions de ses musiciens : une approche primaire, ancestrale et viscérale de la musique, confrontéeà une réalité numérique omniprésente et envahissante. “Fat, addictive, vidéo games, transe music” clame le groupe, mais chargée d’une autre énergie : primitive, électrique, physique. Musicalement, les questions d’harmonie et de mélodie sont secondaires, la cohésion du groupe se fait essentiellement autour des rythmes, des timbres et de l’endurance.“Le médium est le message”écrivait le  théoricien de la communication Marshall McLuhan en parlant des médias électroniques de son époque (principalement la télévision). Dans le cas de Parquet, c’est une question primordiale. Ces musiciens font de la musique répétitive et l’information (les notes, les sons, les fréquences) y est minimale, mais son impact n’en est que plus forte. Rythmes et répétitions des fréquences s’entrelacent pour laisser place à un brouillard d’informations en subtile évolution. Un signal électrique vecteur de transe rituelle urbaine et de réappropriation du corps dans la danse.

Parquet développe également ces réflexions au niveau visuel: en live, le pixel, unité de base d’une image numérique - un carré travaillé en noir et blanc - est la forme qui synthétise le mieux leur esthétique. En cela ils évoquent le style low-tech des jeux vidéo 8bit, 16bit, ou du pixel art. Pour rester dans un traitement brut et essentiel de cette approche, la lumière - traitée sous forme de flashs lumineux - accentue l’effet de transe psychédélique tout en s’inscrivant dans l’héritage des musiques (d’esthétiques) électroniques, elles-mêmes continuatrices des musiques de transe ancestrales.  Maxence Grugier

 

LINE UP
Seb Brun / Batterie (www.sebbrun.com)
Ar Ker, IRèNE, Bann Gayar, Tilt, OK, Bal à Momo, W.A.C…
Julien Desprez / Guitare (juliendesprez.com)
Acapulco, Fire Orchestra, Snap, IRèNE…
• Guillaume Magne / Guitare
Sacre du Tympan, OK, Inga Liljestrom, The Wolphonics, Bal à Momo…
Clément Edouard / Electronique (http://clementedouard.blogspot.fr/)
Snap, Dix Ailes, IRèNE, Bann Gayar, IRèNE
• Jean-François Riffaud / Basse électrique
The World, Electric Vocuhila…


COPRODUCTION "Convertisseur" LUX Scène Nationale.
Avec le soutien du fonds SCAN et de la Région Auvergne-Rhône-Alpes.

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